texte de Cameleon / Musique Diice

A l' ennui des jours gris ,
Aux chaleurs de l' esprit ,
Succèdent les nuits blanches ,
M' inspirant quand je flanche .
Aux sourires charmeurs ,
L' accoutumée tiédeur,
A la fraicheur du soir ,
Le même avenir noir .

Ainsi Monotonie ,
Vient régenter nos vies ,
Car sans terre et sans pluie ,
Jamais on ne survit .
Oui tout seul on est rien ,
Tout seul on se sent chien ;
Frappé , abandonné ,
Et ne pouvant parler .

Alors viens je t' invite ,
Dans mon moi , dans mon gîte ,
Car moi je t' ai compris
Et fait le parapluie ,
Car pour longtemps encore ,
Pour moi tu seras or ,
Car je suis la moitié ,
Qui peut le mieux t' aimer ...