Du haut de son pic, la bas au fin fond du pays
Un homme se trémousse, et parle a la pluie,
Il saute, il nique toutes les pesées de l'atmosphère
Il prie, il danse, il n'est pas pour la guerre

Il en appelle aux sages qui sont parmi les anciens
Qui eux aussi ont dansé sur le mont du destin
Ils leur demande comment il pourra porter le monde
Qui s'alourdit de plus d'homme a chaque secondes

Oh grand prêtre de l'espoir
je te dirai bien arrête ca ne sert a rien
Arrête de danser et d'appeler l'illusoire
Le monde de demain leur appartient

Tu fais des cercles, t'en appelles au dieux
Tu dessines des façons de s'inspirer des vieux
Tu façonnes tu embellis la force et la manière
Comme avant toi avaient fait tous tes pères

Tu cries que tu n'en peux plus d'appeler l'équivoque
Tu pleures que le manque de force ne soit le bien de l'époque
Tu le fais car c'est ca que tu dois faire
T'es un des piliers qui maintiennent les millénaires

Oh grand prêtre de l'espoir
Je te dirai bien arrête ca ne sert a rien
Mais tu danses en appelant le dérisoire
Le monde de demain, tu le sens dans tes mains

Tu cherches chaque geste qui n'aurait pas été fait
Comme pour sauver une âme comme parmi des milliers
Tu nous sauves, tu te fous du mystère
Tu appelles au plus loin des entrailles de la terre

Tout ca me fait dire, qu'on a tous le droit au choix
un destin pas tracé, un truc, un je ne sais pas quoi
En tout cas que nos vies jamais ne vaudront rien
Et que le monde, c'est a tous qu'il appartient.

Oh grand prêtre de l'espoir
Je te dirai bien, arrête et montre moi bien
Comment tu danses et quel est ton savoir
Je veux danser avec toi pour le monde de demain.